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Author: jean-michel

Antoine de Brabant ou Antoine de Bourgogne.

Antoine de Brabant ou Antoine de Bourgogne.

Il est le frère de Jean-sans-Peur, né en 1384 et décédé le 25 octobre 1415 à Azincourt. Il est le fils de Philippe II le hardi, duc de Bourgogne, frère de Charles V, roi de France. Jeanne, duchesse de Brabant et tante maternelle de l’intéressé, le nomma gouverneur du Brabant peu de temps avant sa mort en 1406. De plus, il hérita du comté de Rethel. Il prit part aux combats pour le roi de France, Charles VII, et les Armagnacs contre…

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Mes deux romans

Mes deux romans

Toujours en vente   Je suis toujours, aussi, passionné d’histoire médiévale et de récits épiques, nourri depuis l’enfance par les grandes chroniques de Froissart, les chansons de geste et les figures chevaleresques de la guerre de Cent Ans. Retraité après une carrière riche en responsabilités, je me consacre désormais entièrement à l’écriture et à la recherche historique.Travailleur méticuleux, je m’appuie sur une documentation solide, des sources primaires aux travaux universitaires récents, pour restituer avec précision l’Europe du XIVᵉ siècle.Loin de…

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Le siège de Saint-Jean-d’Angély, de mars à août 1351

Le siège de Saint-Jean-d’Angély, de mars à août 1351

( image: le roi Jean II entrant dans la ville) Le contexte La trêve de Calais, conclue en 1347 entre la France et l’Angleterre après la chute de la ville, permit aux deux royaumes de concentrer leurs efforts sur un ennemi bien plus implacable : la peste noire, qui ravageait l’Europe. Pourtant, malgré la suspension officielle des combats, des escarmouches sporadiques continuèrent d’opposer les partisans des deux couronnes, notamment dans les territoires disputés du sud-ouest. En 1351, la trêve fut…

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Le raid français sur Winchelsea, le 15 mars 1360

Le raid français sur Winchelsea, le 15 mars 1360

Le contexte Le régent de France — qui ne pouvait affronter l’armée d’Édouard III sur un pied d’égalité après les désastres de Crécy (1346) et de Poitiers (1356) — n’avait jamais renoncé à l’idée de porter la guerre sur le sol anglais. L’occasion se présenta en mars 1360, alors qu’Édouard III assiégeait Paris. Profitant de l’éloignement des principales forces anglaises, le régent élabora un projet audacieux : lancer un raid sur les côtes du Sussex, à Winchelsea. Il chercha d’abord…

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Le siège de Romorantin en août 1356

Le siège de Romorantin en août 1356

Le contexte Le roi Jean II, le bon, à Chartres, fut informé tardivement de la prise de Breteuil-sur-Avre par les Anglais et de la chevauchée du prince noir sur les bords de la Loire. Il jura de marcher contre lui. Il rassembla une forte armée et ordonna aux seigneurs de Craon, Pierre Ier et de Boucicaut ainsi que l’ermite de Chaumont, avec deux lances, de harceler les troupes anglaises. À la tête de trois cents hommes, ils s’embusquèrent dans un…

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La bataille de Purnon, fin décembre 1369

La bataille de Purnon, fin décembre 1369

Le contexte John Chandos, sénéchal du Poitou, invita le comte de Pembrocke, capitaine de Mortagne-sur-Sèvre, avec ses deux cents lances, à l’accompagner dans sa chevauchée en Touraine et en Anjou. Celui-ci refusa de peur qu’on attribua à Chandos les honneurs de la gloire en cas de victoire sur l’ennemi. De retour dans son fief de Chauvigny, il apprit par ses espions que Louis de Sancerre était en Touraine. Il demanda une seconde fois au comte de Pembrocke de s’associer à…

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La bataille de Auberoche, le 21 octobre 1345

La bataille de Auberoche, le 21 octobre 1345

Le contexte Les Français lançaient des expéditions couronnées de succès de 1339 à 1343. Pour contrer leur projet, Édouard III envoya son cousin, Henri de Grosmont, comte de Derby, défendre les frontières en Aquitaine. Auberoche était une ville fortifiée française à la frontière entre la France et la Gascogne anglaise. La rivière, l’Auvézère séparait les terres relevant du royaume de France et celles détenues par le royaume d’Angleterre. Grosmont, avant de retourner à Bordeaux après sa victoire à Bergerac, assiégea…

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Le siège de Meaux, du 6 octobre 1421 au 10 mai 1422

Le siège de Meaux, du 6 octobre 1421 au 10 mai 1422

Le contexte Henri V, dans sa chevauchée, saisit Chartres et Dreux, ravagea la Sologne et rentra à Paris avec une armée décimée par la famine et la maladie. À peine revenu de cette expédition, il leva des troupes et marcha sur Meaux, place forte du dauphin. Il l’assiégea le 6 octobre 1421. La localisation Les forces en présence Amies : L’armée du dauphin Charles Ennemies : Le royaume d’Angleterre avec 24 000 hommes Les pertes Amies : 800 prisonniers Ennemies : beaucoup de victimes…

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Le siège de Brezolles, en novembre 1361

Le siège de Brezolles, en novembre 1361

Le contexte Après le désastreux traité de Brétigny, Édouard III avait licencié son armée. Les compagnies régulières anglaises rentrèrent en Angleterre, mais les mercenaires anglais, ainsi que les Brabançons et autres aventuriers ne rentrèrent pas chez eux et s’installèrent dans le royaume de France partout où les richesses pouvaient leur rapporter. Jean II, retour à Paris, pour réunir le montant total de sa rançon, demanda au roi d’Angleterre de faire cesser les pillages et les exactions des écorcheurs anciennement à…

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Le siège de Saint-Valéry-sur-Somme en 1358 – 1359

Le siège de Saint-Valéry-sur-Somme en 1358 – 1359

Le contexte Quand Charles II, roi de Navarre, apprit la vérité sur la mort d’Étienne Marcel, le prévôt révolutionnaire des marchands de Paris, et de ses acolytes par les Parisiens, il décida de défier le régent et ses amis. Il alla à Saint-Denis et pilla le bourg. Il leva une armée avec des Allemands, des Brabançons et tous ceux qui lui faisaient confiance. Il saisit toutes les villes sur la Seine au sud et au nord de la capitale pour…

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